CV et offres d'emploi sur le web = le constat d'une rencontre difficile
On pourrait imaginer que le web permette le rapprochement instantané d'un CV et d'une offre d'emploi. Poster son CV sur un site d'Offres d'Emplois, poster son CV sur un site d'entreprise, écrire son adresse émail, utiliser la recherche par mots-clés : quoi de plus facile ?
Or, pour les petites et moyennes entreprises, un intermédiaire impose sa loi économique aussi bien sur les CV que sur les emplois à pourvoir : le site d'offres d'emploi. Sa loi est économique : pour faire paraître une annonce et connaître le nom des candidats avec CV CV, il faut payer au minimum 500 €. En plus, il faut utiliser des services complémentaires qui font monter la note.
Aussi, le marché de l'emploi Web segmente les recruteurs en deux catégories :
* les grandes entreprises qui peuvent se payer une annonce sur un site emploi avec l'accompagnement qui va avec, ont un service Ressources Humaines et une expertise web en interne
* les petites et moyennes entreprises sans service interne Ressources Humaines et sans expertise web, qui passent par les réseaux relationnels (type anciens étudiants de l'école X, recrutement d'un salarié d'un concurrent).
Pour le candidat à un emploi, la situation se présente comme l'obligation de rédiger son CV sur plusieurs dizaines de sites et de réseaux sociaux. Soit le CV est déposé en face d'une annonce, soit il est déposé durablement dans ce que l'on appelle une CVthèque.
Sur le Web, le dépôt d'un CV est peu efficace. Souvent le CV déposé pour candidater à une annonce n'est pas consulté, car il ne possède pas les dix mots clés qui assureraient sa sélection par les moteurs de recherche. Dans une CVthèque, il se retrouve noyé dans la masse. Là encore, s'il ne possède pas le mot-clé décisif, le CV ne sera jamais consulté.
Plus efficace est le dépôt d'un CV sur un site professionnel sectoriel, avec une indication de lieu. Le site alsacreations.com/ est exemplaire. La rubrique "Emploi" vient en complément de rubriques d'actualités et d'outils d'auto-apprentissage, ainsi que d'un forum.
Chaque candidat peut se distinguer par son projet professionnel et ses compétences, aussi le parcours décrit par le CV vient en argument du projet. De plus, le dépôt d'une offre d'emploi est gratuite.
Globalement,le e-recrutement multiplie les barrières sur le marché de l'emploi en valorisant, par l'abus de mots-clés réducteurs, les stéréotypes et les discriminations dans la sélection des candidats. Non diplômés, parcours atypiques, personnes multi-compétentes sont exclues d'office. On peut poser l'idée que le e-recrutement devient aujourd'hui une cause structurelle du chômage.
Dans ce contexte le site www.cvscore.com apporte une série d'innovations.
Une technologie innovante pour en finir avec l'abus des mots-clés
La technologie de la recherche par mots-clés domine aujourd'hui le Web. C'est une pratique de double sélection.
1/ Il y a sélection des informations qui possèdent les mots clés, excluant toutes les autres.
2/ Puis il y a scoring des informations sélectionnées à partir de critères de réputation. Cela revient à restreindre à la fois le périmètre de la question et le périmètre des réponses.
Appliquée à l'activité économique, cette technologie par mots-clés revient à réduire le nombre des projets (= la question) et le nombre des compétences existantes pertinentes (= les réponses). Dans cette économie de la rareté, il devient logique de faire payer cher à quelques entreprises la question par rapport à des réponses réputées "expertes et rares".
Comment créer de l'activité économique ? C'est en imaginant des projets, c'est en expérimentant, c'est en testant des prototypes, c'est en bricolant, c'est ajustant une idée par essais et erreurs !
Donc, l'enjeu, c'est d'élargir le périmètre de la question et de multiplier les réponses. L'enjeu, c'est la création de dizaines de milliers de rencontres entre des porteurs de projets et des porteurs de compétences.
Remarquons que l'apporteur de projet a déjà des compétences, comme l'apporteur de compétences a des idées de projet. Donc, la méthode souhaitable est celle de l'organisation de complémentarités. Il n'y a plus un recruteur et des candidats. Il s'agit de repérer les points forts et les points faibles de chacun et de mettre en commun les points forts.
Avec le site www.cvscore.com, nous appliquons cette technologie de *mutualisation des points forts complémentaires* au marché de l'emploi.
L'image suivante suggère les différences entre la méthode des mots clés et la technologie CVScore.
A droite, nous voyons intuitivement que la diversité de domaines complémentaires induit une diversité des profils des personnes. Nous constatons que :
1/ la diversité des domaines entraine une diversité de projets possibles
2/ il y a mise en évidence d'un grand nombre de profils de compétences qui peuvent être complémentaires entre eux.
La mise en œuvre de la technologie CVscore s'accompagne d'un nouveau modèle économique :
- un faible coût d'annonce afin qu'un grand nombre de petites et moyennes entreprises rendent publics leurs besoins de compétences
- un investissement sur l'outil Internet d'une grande diversité de porteurs de compétences : expériences professionnelles multi domaines, parcours atypiques, compétences originales, goût de la relation et de l'échange..
Ces deux ouvertures supposent de ne plus privilégier exclusivement les diplômes, la réputation des écoles, le passage dans les "grandes entreprises", l'expérience passée dans un poste identique au poste futur !
##Le principe des domaines de compétences dans CVscore.com
Pour faciliter la rencontre entre un employeur et un candidat, il est important que des termes communs soient utilisés pour exprimer le besoin de l'employeur et pour décrire les compétences du candidat.
Une insistance trop grande sur le diplôme, sur les compétences requises dans un poste en particulier ou sur une expertise technique bloque la possibilité de rencontre. Le CV n'indique pas seulement les compétences maîtrisées dans le dernier poste : le CV donne à voir l'ensemble des compétences que la personne a accumulé au long de son parcours.
Aussi l'enjeu est de disposer de termes suffisamment transverses et généraux pour que le candidat valorise son expérience et son potentiel et assez précis pour décrire le besoin de l'employeur. C'est pourquoi CVscore.com introduit comme unité d'analyse le **domaine de compétence**. Voici le lien vers les domaines de compétences
CVscore.com propose une nouvelle logique où une personne pilote sa carrière professionnelle en identifiant les différents domaines où elle accumule ses compétences clés . A un ou deux domaines d'activités principales, la personne ajoute une série d'autres domaines où elle peut valoriser l'ensemble de ses compétences. La personne se construit ainsi son Capital Compétences.
Dans le schéma suivant, voici la comparaison entre la vue organisationnelle qui privilégie les activités et insiste sur quelques compétences requises et la démarche CVscore.com qui valorise l'ensemble du *Capital compétences* de la personne.
Les domaines de compétences : mieux exploiter son Capital Compétences
CVscore facilite le regroupement des compétences d'une personne en différents domaines. Ensuite l'application score et bâtit automatiquement le Profil des domaines de compétences.
Un premier score mesure une quantité de compétences relevant d'un même domaine. Ensuite, un second score transversal compare les scores des différents domaines. Cette comparaison construit le Profil des domaines de compétences.
L'identification des "domaines forts" et des "domaines faibles" se fait par comparaison des scores de compétences dans chaque domaine.
Cette comparaison des scores aboutit à un **Profil des domaines de compétences**.
Ce Profil des domaines de compétences est ensuite utilisé pour reconstituer la logique des apprentissages dans les missions et les postes.
Cette identification automatisée des apprentissages permet d'ouvrir les choix pour l'avenir :
- valoriser immédiatement un apprentissage dans un poste ou une offre de service combinant plusieurs "domaines forts"
- compléter un apprentissage en acquérant des compétences expertes par une formation ou un "poste de transition"
Voilà différents avantages de cette logique :
- un débutant valorise toutes ses expériences non scolaires en plus de son diplôme
- à mi-parcours, la personne peut choisir de développer son excellence dans trois ou quatre domaines "forts" ou se former dans un domaine qu'elle vient de découvrir, domaine prometteur en terme d'emploi
- en fin de carrière, un senior peut facilement synthétiser son parcours
Les services associés au projet www.cvscore.com
1/ Un "Répertoire des domaines professionnels"
Fournir un "Répertoire des domaines professionnels" qui soit un référentiel commun entre les porteurs de projets et les porteurs de compétences. Enrichir en continu ces domaines de façon à refléter les dynamiques de la vie économique.
2/ Une "CV thèque d'accès gratuit"
Faciliter la rencontre des petites et moyennes entreprises avec les porteurs de compétences.
Promouvoir un "CV Max", à la fois détaillé et synthétique, qui présente l'ensemble des compétences d'une personne selon les scores de ses différents domaines et selon son parcours.
**3/ Un réseau de partenaires**
Créer un réseau de partenaires partageant l'enjeu du développement de l'activité économique : concrétiser les projets, assembler les compétences complémentaires, faciliter les évolutions et les challenges. Ces partenaires peuvent être :
- pour les entreprises : les services Ressources Humaines des groupements d'employeurs, les plates formes Ressources Humaines des Régions, etc.
- pour les personnes : des psychologues, des coachs, des Centres de bilans, des associations, etc.
Et comme partenaires incontournables : Pôle Emploi et l'APEC.
Ce blog a pour objectif de rassembler des données factuelles sur le marché de l'emploi et son fonctionnement
mardi 18 janvier 2011
dimanche 16 janvier 2011
The Best and Worst Jobs
January 5, 2011
CareerCast rated 200 jobs based on income, working environment, stress, physical demands and job outlook, using data from the Labor Dept. and U.S. Census and researchers' own expertise. See which jobs were ranked highest and lowest, and their midlevel income. The highest-ranked jobs are highlighted in yellow. Click on column headers to sort. See full rankings on CareerCast.com. (More: The Best and Worst Jobs.)
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1 | software engineer | $87,000 |
2 | mathematician | $94,000 |
3 | actuary | $87,000 |
4 | statistician | $73,000 |
5 | computer systems analyst | $77,000 |
6 | meteorologist | $85,000 |
7 | biologist | $74,000 |
8 | historian | $63,000 |
9 | audiologist | $63,000 |
10 | dental hygienist | $67,000 |
11 | sociologist | $70,000 |
12 | accountant | $60,000 |
13 | paralegal assistant | $47,000 |
13 | physicist | $106,000 |
15 | financial planner | $101,000 |
16 | philosopher | $61,000 |
17 | occupational therapist | $70,000 |
18 | parole officer | $47,000 |
19 | aerospace engineer | $95,000 |
20 | economist | $87,000 |
21 | speech pathologist | $65,000 |
22 | astronomer | $105,000 |
23 | loan officer | $55,000 |
24 | petroleum engineer | $109,000 |
25 | dietician | $52,000 |
25 | technical writer | $63,000 |
27 | optometrist | $96,000 |
27 | computer programmer | $71,000 |
29 | librarian | $54,000 |
30 | medical technologist | $55,000 |
31 | stenographer/court reporter | $48,000 |
32 | chiropractor | $68,000 |
33 | civil engineer | $76,000 |
34 | medical secretary | $30,000 |
35 | medical laboratory technician | $36,000 |
36 | pharmacist | $109,000 |
37 | industrial engineer | $75,000 |
38 | purchasing agent | $55,000 |
39 | bookkeeper | $33,000 |
40 | medical records technician | $31,000 |
40 | school principal | $85,000 |
42 | dental laboratory technician | $35,000 |
43 | tax examiner/collector | $49,000 |
44 | web developer | $83,000 |
45 | physical therapist | $74,000 |
46 | vocational counselor | $53,000 |
47 | motion picture editor | $51,000 |
48 | physiologist | $51,000 |
49 | nuclear engineer | $97,000 |
50 | insurance underwriter | $58,000 |
150 | nuclear plant decontamination technician | $37,000 |
150 | glazier | $36,000 |
152 | automobile body repairer | $38,000 |
153 | sales representative (wholesale) | $51,000 |
154 | drill-press operator | $31,000 |
155 | aircraft mechanic | $53,000 |
156 | buyer | $49,000 |
157 | chauffeur | $22,000 |
158 | salesperson (retailer) | $20,000 |
158 | farmer | $59,000 |
160 | correction officer | $39,000 |
161 | drywall applicator/finisher | $37,000 |
162 | carpet installer | $37,000 |
163 | actor | $49,000 |
164 | stationary engineer | $51,000 |
165 | bus driver | $34,000 |
166 | highway patrol officer | $53,000 |
167 | dishwasher | $18,000 |
168 | bricklayer | $47,000 |
169 | maid | $19,000 |
170 | advertising salesperson | $43,000 |
171 | truck driver | $38,000 |
172 | travel agent | $31,000 |
173 | construction machinery operator | $40,000 |
174 | mail carrier | $52,000 |
175 | carpenter | $39,000 |
176 | disk jockey | $28,000 |
176 | firefighter | $45,000 |
178 | garbage collector | $32,000 |
178 | police officer | $49,000 |
180 | choreographer | $38,000 |
181 | plasterer | $38,000 |
182 | butcher | $29,000 |
183 | automobile mechanic | $35,000 |
184 | dairy farmer | $32,000 |
185 | photojournalist | $40,000 |
186 | child care worker | $19,000 |
187 | sheet metal worker | $41,000 |
188 | reporter (newspaper) | $34,000 |
189 | seaman | $36,000 |
190 | stevedore | $39,000 |
191 | painter | $34,000 |
191 | meter reader | $34,000 |
191 | construction worker (laborer) | $29,000 |
194 | welder | $35,000 |
195 | emergency medical technician | $30,000 |
196 | taxi driver | $21,000 |
197 | roofer | $34,000 |
198 | lumberjack | $32,000 |
199 | ironworker | $34,000 |
200 | roustabout | $32,000 |
Source: CareerCast.com
samedi 25 décembre 2010
Panorama des métiers qui résistent à la crise
Besoin d’en savoir davantage sur les métiers qui mènent vraiment à l’emploi en ces temps d’incertitudes économiques ? Pour vous permettre de choisir votre filière ou vous orienter dans vos recherches en toute connaissance de cause, voici une cartographie des secteurs qui traversent la crise haut la main.
Si vous êtes jeune diplômé(e) et souhaitez vous lancer cette année sur le marché du travail, ce ne sera pas une surprise : le contexte économique demeure difficile en termes de recrutement.
A quelques exceptions près, quasiment tous les secteurs d'activité ont été touchés par la récession. C'est le secteur industriel qui paie le plus lourd tribut avec 171.000 emplois perdus et la disparition d'un tiers des emplois intérimaires. En revanche, un certain nombre de secteurs (administrations publiques, santé, action sociale, éducation, services aux particuliers) ont été moins affectés par la tourmente économique et offre de véritables opportunités de carrière.
Sans surprise, les professions qui ont le moins souffert se retrouvent essentiellement dans le secteur tertiaire. Il s'agit des métiers de la santé, de l'action sociale, culturelle et sportive, des services aux particuliers et aux collectivités. En clair, tous les métiers traditionnellement peu sensibles aux cycles conjoncturels et pour lesquels l'emploi est dynamisé par des évolutions démographiques. Et pour cause : la plupart de ces emplois dépendent soit de financements publics, soit de la consommation des ménages qui, contrairement à ce que l'on pense, s'est relativement bien maintenu au plus fort de la crise.
L'agriculture, les services collectifs, les activités associatives et extraterritoriales, l'éducation, l'administration publique, le champ de l'action sociale et la santé demeure donc des secteurs particulièrement porteurs et continuent d'offrir des perspectives intéressantes en matière d'emploi.
Pas si touché que ça...
Les possibilités d'embauches ne se limitent cependant pas à ces seuls secteurs. D'autres domaines d'activité ont été modérément touchés par la crise. Il s'agit du commerce, de l'hôtellerie-restauration, des services aux entreprises, des services marchands et des services domestiques. Certaines industries (mécanique, travail des métaux, bois et industries graphiques) et activités tertiaires telles que le transport ou la logistique ont également su, à des degré divers, tirer leur épingle du jeu.Une offre pérenne ?
Contrairement aux idées reçues, la crise n'a finalement pas remis en cause les principales tendances prévues pour l'horizon 2015, mais les a temporairement atténuées. Ainsi, parmi les secteurs qui ont été les plus créateurs d'emplois ces dernières années et qui avaient été identifiés comme étant potentiellement les plus créateurs à l'horizon 2015, la plupart le demeurent encore aujourd'hui. Il s'agit notamment des aides à domicile et aides ménagères, des vendeurs, des cadres commerciaux et technico-commerciaux, ou encore des aide-soignants.A ces perspectives encourageantes s'ajoutent enfin certaines évolutions internes, positives en termes de recrutement. De nombreuses professions connaissent en effet des départs massifs à la retraite liés à la pyramide des âges. Une tendance fortement créatrice d'emploi : la reprise des programmes d'embauches en 2010 dans les secteurs de l'informatique, des télécoms et de la banque est là pour le prouver.
Bref, entrer aujourd'hui sur le marché du travail ne se traduit pas inéluctablement par de longues périodes de chômage ou des recherches interminables.
jeudi 23 décembre 2010
Mon CV fait le scoop avec Mr et Mme Noël !
Le CV du Père Noël fait avec moncv !
A partir du 25 décembre 2010 au matin, le Père Noël et la Mère Noël seront disponibles pour un CDD de 10 mois. Ils ont fait gratuitement leur CV sur moncv.com :
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lundi 13 décembre 2010
Les entreprises peuvent recruter sur Facebook
Fort de ses 20 millions d'utilisateurs en France, le réseau social américain gagne l'intérêt des recruteurs. Des applications permettent maintenant d'y approcher ses futurs salariés. Celle de la start-up franco-américaine Work4Labs fait un carton.
Sur la page Facebook de L'Oréal, un nouvel onglet est apparu ces derniers mois entre les rubriques "mur", "informations" et "discussions", bien connues des utilisateurs du réseau social. Son nom: "Work for us", travailler pour nous. Son rôle : créer un espace parfaitement intégré dans le design du réseau social pour publier des offres d'emploi et permettre aux candidats de postuler en ligne.
Six mois après son lancement par Work4Labs, une start-up franco-américaine, l'application a conquis 4500 entreprises -dont 350 en France- parmi lesquelles Accenture, PwC ou American Apparel. La société gagne près de 1000 nouveaux clients par mois selon Stéphane Le Viet, son cofondateur.
"On s'est rendu compte que les entreprises, qui sont maintenant presque toutes présentes sur Facebook, voulaient exploiter le réseau pour leur recrutement", explique t-il. Pour la start-up, le modèle est déjà rentable : les entreprises versent entre 9 et 799 dollars par mois pour utiliser l'application, suivant les nombres d'offres dont elles ont besoin. Côté recruteur, l'application doit permettre d'approcher de possibles futures recrues et si possible les "candidats dormants" : ceux qui sont déjà en poste mais ne diraient pas non à une offre attractive, bien ciblée, voire recommandée par leur entourage. "Ces gens là n'iront pas sur les sites d'emploi. Avec ce système, ils ont accès aux offres des entreprises qui les intéressent sans avoir à sortir de Facebook. Un système de cooptation se met aussi en place naturellement, les offres deviennent virales, les utilisateurs les recommandent à des centaines "d'amis"", explique Stéphane Le Viet.
Postuler sans quitter Facebook
En 2008, l'application "Work with me" partait du même principe : les entreprises inscrites proposaient à leurs salariés de diffuser à leurs contacts les offres d'emploi du groupe. "Avec la page institutionnelle, c'est l'un des deux principaux moyens pour un recruteur de diffuser ses offres sur Facebook", commente Thomas Delorme, délégué général de TMPNeo, l'agence de communication RH à l'origine de "Work with me". Pour lui, les deux approches sont complémentaires parce qu'elles reposent sur deux logiques de consommation de contenus. "Sur une page de fans, on se rapproche d'un site d'entreprise, mais comme Facebook devient une porte d'entrée sur internet, on peut approcher les candidats sans qu'ils aient à quitter leur réseau", explique t-il. Les recommandations des amis ne permettent pas de toucher les masses, mais "les futurs candidats auront plus tendance à se reconnaître dans une offre si elles vient de quelqu'un en qui ils ont confiance", poursuit Thomas Delorme.
47% des recruteurs
Les réseaux sociaux n'occupent encore qu'une place limitée parmi les autres outils de recrutement. Une enquête du site Régionsjob menée fin juin auprès de 157 recruteurs montrait que 47% d'entre eux les utilisaient, presque au même niveau que les cabinets de recrutement ou la cooptation, mais loin derrière les sites RH d'entreprise (61%) et surtout les sites emploi ou "jobboards" (88%). L'étude relativise aussi la portée de Facebook et de ses alter ego pour dénicher les perles rares : "Le principal problème des réseaux sociaux [est] qu'ils sont peu utilisés par les profils pénuriques qui n'ont aucun mal à trouver un emploi sans passer par eux."
Mais 24% des recruteurs ont tout de même déjà effectué un recrutement via un réseau social. Et le bénéfice pour l'entreprise ne tient pas qu'au nombre d'embauches signées. "L'un des risques est même d'inonder les réseaux sociaux d'offres d'emploi. Il faut penser à élargir les contenus, en utilisant ces plateformes pour communiquer aussi sur les métiers de l'entreprise ou les problématiques traitées. Les offres arrivent dans un second temps", estime Thomas Delorme.
C'est d'ailleurs ce que fait L'Oréal. "Sur un site professionnel comme Linkedin, on y va pour chasser. Mais Facebook permet surtout de créer une communauté interactive qui donne de la modernité à la marque employeur et contribue à une meilleure connaissance du groupe", assure François de Wazières, son directeur international du recrutement. Difficile donc d'avoir une idée précise du nombre de candidats recrutés via le réseau. "Mais on sait que c'est un vecteur clé qui va prendre de plus en plus d'importance, conclut François de Wazières, et nous allons continuer à miser dessus."
Sur la page Facebook de L'Oréal, un nouvel onglet est apparu ces derniers mois entre les rubriques "mur", "informations" et "discussions", bien connues des utilisateurs du réseau social. Son nom: "Work for us", travailler pour nous. Son rôle : créer un espace parfaitement intégré dans le design du réseau social pour publier des offres d'emploi et permettre aux candidats de postuler en ligne.
Six mois après son lancement par Work4Labs, une start-up franco-américaine, l'application a conquis 4500 entreprises -dont 350 en France- parmi lesquelles Accenture, PwC ou American Apparel. La société gagne près de 1000 nouveaux clients par mois selon Stéphane Le Viet, son cofondateur.
"On s'est rendu compte que les entreprises, qui sont maintenant presque toutes présentes sur Facebook, voulaient exploiter le réseau pour leur recrutement", explique t-il. Pour la start-up, le modèle est déjà rentable : les entreprises versent entre 9 et 799 dollars par mois pour utiliser l'application, suivant les nombres d'offres dont elles ont besoin. Côté recruteur, l'application doit permettre d'approcher de possibles futures recrues et si possible les "candidats dormants" : ceux qui sont déjà en poste mais ne diraient pas non à une offre attractive, bien ciblée, voire recommandée par leur entourage. "Ces gens là n'iront pas sur les sites d'emploi. Avec ce système, ils ont accès aux offres des entreprises qui les intéressent sans avoir à sortir de Facebook. Un système de cooptation se met aussi en place naturellement, les offres deviennent virales, les utilisateurs les recommandent à des centaines "d'amis"", explique Stéphane Le Viet.
Postuler sans quitter Facebook
En 2008, l'application "Work with me" partait du même principe : les entreprises inscrites proposaient à leurs salariés de diffuser à leurs contacts les offres d'emploi du groupe. "Avec la page institutionnelle, c'est l'un des deux principaux moyens pour un recruteur de diffuser ses offres sur Facebook", commente Thomas Delorme, délégué général de TMPNeo, l'agence de communication RH à l'origine de "Work with me". Pour lui, les deux approches sont complémentaires parce qu'elles reposent sur deux logiques de consommation de contenus. "Sur une page de fans, on se rapproche d'un site d'entreprise, mais comme Facebook devient une porte d'entrée sur internet, on peut approcher les candidats sans qu'ils aient à quitter leur réseau", explique t-il. Les recommandations des amis ne permettent pas de toucher les masses, mais "les futurs candidats auront plus tendance à se reconnaître dans une offre si elles vient de quelqu'un en qui ils ont confiance", poursuit Thomas Delorme.
47% des recruteurs
Les réseaux sociaux n'occupent encore qu'une place limitée parmi les autres outils de recrutement. Une enquête du site Régionsjob menée fin juin auprès de 157 recruteurs montrait que 47% d'entre eux les utilisaient, presque au même niveau que les cabinets de recrutement ou la cooptation, mais loin derrière les sites RH d'entreprise (61%) et surtout les sites emploi ou "jobboards" (88%). L'étude relativise aussi la portée de Facebook et de ses alter ego pour dénicher les perles rares : "Le principal problème des réseaux sociaux [est] qu'ils sont peu utilisés par les profils pénuriques qui n'ont aucun mal à trouver un emploi sans passer par eux."
Mais 24% des recruteurs ont tout de même déjà effectué un recrutement via un réseau social. Et le bénéfice pour l'entreprise ne tient pas qu'au nombre d'embauches signées. "L'un des risques est même d'inonder les réseaux sociaux d'offres d'emploi. Il faut penser à élargir les contenus, en utilisant ces plateformes pour communiquer aussi sur les métiers de l'entreprise ou les problématiques traitées. Les offres arrivent dans un second temps", estime Thomas Delorme.
C'est d'ailleurs ce que fait L'Oréal. "Sur un site professionnel comme Linkedin, on y va pour chasser. Mais Facebook permet surtout de créer une communauté interactive qui donne de la modernité à la marque employeur et contribue à une meilleure connaissance du groupe", assure François de Wazières, son directeur international du recrutement. Difficile donc d'avoir une idée précise du nombre de candidats recrutés via le réseau. "Mais on sait que c'est un vecteur clé qui va prendre de plus en plus d'importance, conclut François de Wazières, et nous allons continuer à miser dessus."
mercredi 8 décembre 2010
Lancement du projet Aardi - La banque des compétences.
"Faites vous partie des dizaines de milliers de personnes dont les compétences sont sous, ou mal, employées : chômage total ou partiel, retraités souhaitant rester actifs ou salariés en poste insatisfaits ?
Nombreux sont les employeurs dont les besoins en personnel ne sont pas satisfaits, ou dont les projets de développement restent enfouis dans les tiroirs.
En plus de leur peu de temps à consacrer au recrutement, et de leurs moyens limités, il n’ont aujourd’hui aucun moyen de savoir que VOUS pourriez être disponible quelques heures par semaine, ou quelques jours par mois pour les seconder et/ou participer à leur développement.
Aardi - La banque des compétences est un projet collaboratif né de ce constat.
La banque des compétences vise à donner les moyens aux innombrables compétences inemployées de susciter, rencontrer et satisfaire les besoins des employeurs
Pour constituer et alimenter cette base de données, nous mettons à disposition des adhérents des réseaux sociaux un formulaire ergonomique qui favorise l’expression ciblée de VOS compétences : www.aardi.fr , (site en construction) que vous pourrez ainsi inclure, avec profit, dans vos profils.
Vous avez intérêt à investir, et à confier l’émission de vos actions à Aardi, la banque de vos compétences .
Et n'hésitez pas, dès maintenant, à apporter votre concours, vos suggestions et commentaires constructifs pour que ce projet soit opérationnel au plus vite."
Nombreux sont les employeurs dont les besoins en personnel ne sont pas satisfaits, ou dont les projets de développement restent enfouis dans les tiroirs.
En plus de leur peu de temps à consacrer au recrutement, et de leurs moyens limités, il n’ont aujourd’hui aucun moyen de savoir que VOUS pourriez être disponible quelques heures par semaine, ou quelques jours par mois pour les seconder et/ou participer à leur développement.
Aardi - La banque des compétences est un projet collaboratif né de ce constat.
La banque des compétences vise à donner les moyens aux innombrables compétences inemployées de susciter, rencontrer et satisfaire les besoins des employeurs
Pour constituer et alimenter cette base de données, nous mettons à disposition des adhérents des réseaux sociaux un formulaire ergonomique qui favorise l’expression ciblée de VOS compétences : www.aardi.fr , (site en construction) que vous pourrez ainsi inclure, avec profit, dans vos profils.
Vous avez intérêt à investir, et à confier l’émission de vos actions à Aardi, la banque de vos compétences .
Et n'hésitez pas, dès maintenant, à apporter votre concours, vos suggestions et commentaires constructifs pour que ce projet soit opérationnel au plus vite."
Les grands groupes passent au recrutement web 2.0
www.capital.fr le 30/11/2010
Sites de recrutement, pages Facebook et même jeux en ligne… les entreprises rivalisent d’imagination pour dénicher des candidats sur la Toile. Simple et surtout économique
Jouez pour décrocher la lune… et peut-être un poste chez HR Path. En lançant un jeu en ligne sur le site au nom évocateur la-carriere-dont-vous-etes-le-heros.com, l’éditeur de logiciels en ressources humaines a fait d’une pierre de coup : valoriser son image et inciter les candidats à postuler. "En un mois, nous avons reçu plus de 80 candidatures pour 17 postes de consultants en système d’information à pourvoir", se félicite Caroline Charlet, la DRH.

Comme HR Path, de plus en plus de sociétés créent leur propre portail de recrutement. "Dispositifs de présence sur les réseaux sociaux, mise en valeur des offres d’emploi sur les moteurs de recherche ou plus classiquement “site carrières” d’entreprise... nous réalisons en moyenne deux missions par mois pour des clients comme Alstom, Areva, L’Oréal, PSA ou Quick", témoigne Thomas Delorme, directeur général de l’agence TMPNEO, spécialiste de la communication employeur. Objectif : rendre ces recruteurs plus visibles, afin d'attirer un vivier de candidats.
Sur sa rubrique Carrières, le site Areva collecte par exemple un CV toutes les deux minutes. "Dans notre base, nous disposons de plus de 420.000 candidats potentiels", calcule Jérôme Eymery, responsable département relation écoles et recrutement chez Areva. Largement de quoi assurer les 10.000 embauches réalisées chaque année dans le monde par le groupe nucléaire français.
Même les petites boîtes s’y mettent. "Terminé l’âge de pierre du CV récolté à la main", se félicite José Felix, DRH du groupe Aldès, qui vient de finaliser sa rubrique Carrières, et récolte déjà 30 à 40 candidatures par jour sur le site. Le tout à moindres frais. Car ces sites disposent d’un avantage de taille : le prix. Comptez 30.000 euros pour un site complet, contre 7.000 à 15.000 euros par salarié embauché pour une mission d’un cabinet de recrutement et plusieurs milliers d’euros pour consulter les CVthèques des jobboards comme Monster ou Cadremploi.
Tri par mots-clés
Revers de la médaille : postuler est devenu tellement simple que les recruteurs croulent sous les candidatures. "Pour gérer cet afflux, les DRH utilisent nos logiciels de tri automatiques", constate Eric Gellé, DG de Stepstone Solutions, dont le groupe affiche une croissance à deux chiffres et a réalisé 50 millions d’euros de chiffres d’affaires en 2009.
Le candidat doit, lui, penser "mots clés" : prévoir un titre dans le CV, détailler ses missions. Car ces filtres ne sont rien d’autres que des moteurs de recherche. Quand elle a postulé sur le site d’Areva, Emmanuelle Peter, désormais chef de projet Solar R&D, a pris soin de bien renseigner trois mots-clés : "R&D, solaire, gestion de projet".
Recrutement via réseau social
Pour attirer les jeunes talents, les recruteurs misent de plus en plus sur les réseaux sociaux, comme Facebook et Viadéo ou la plate-forme de micro-blogging Twitter. Selon une enquête réalisée début 2010 par Novamètrie et DigitalJobs, seuls 2% des DRH utilisent actuellement les réseaux sociaux pour recruter, contre 7 % aux Etats-Unis. Et ils seront au moins 10% d’ici deux ans. "Les réseaux sociaux nous permettent de toucher des gens en poste, qui ne postuleraient pas forcément chez nous", assure Matthieu Fouquet, DRH de la SSII OnePoint, qui chasse régulièrement sur Viadéo.
D’ailleurs, ce nouveau mode de recrutement s’impose déjà dans la plupart des sociétés du CAC40, qui montent leur page fan. Déjà plus de 1.000 fans au compteur sur PSAmyexperience, dont l’objectif est de renforcer les équipes commerciales du groupe automobile. Même stratégie pour la Société Générale, qui diffuse ses actualités RH auprès de plus de 1.000 followers sur son Twitter @CareersSocgen.
Pour les mastodontes du web, ces habitudes sont déjà bien ancrées. "Nous recrutons 20% de nos candidats via Internet", assure Romain Toffolon, responsable du recrutement chez Yahoo!France. Un tweet de 140 signes a suffi à Vanessa Orzechowski-Castelli, reponsable communication, pour décrocher un entretien avec le directeur de la com’. "Je l'ai invité sur mon Facebook. Nous avions plus d'une centaine d'amis en commun, ce qui prouve que nous faisions parti du même écosystème. Il m’a donné son portable pour prendre rendez-vous", explique-t-elle tout naturellement. Cela se passe comme ça à l’heure du recrutement web 2.0…
Sites de recrutement, pages Facebook et même jeux en ligne… les entreprises rivalisent d’imagination pour dénicher des candidats sur la Toile. Simple et surtout économique
Jouez pour décrocher la lune… et peut-être un poste chez HR Path. En lançant un jeu en ligne sur le site au nom évocateur la-carriere-dont-vous-etes-le-heros.com, l’éditeur de logiciels en ressources humaines a fait d’une pierre de coup : valoriser son image et inciter les candidats à postuler. "En un mois, nous avons reçu plus de 80 candidatures pour 17 postes de consultants en système d’information à pourvoir", se félicite Caroline Charlet, la DRH.
Comme HR Path, de plus en plus de sociétés créent leur propre portail de recrutement. "Dispositifs de présence sur les réseaux sociaux, mise en valeur des offres d’emploi sur les moteurs de recherche ou plus classiquement “site carrières” d’entreprise... nous réalisons en moyenne deux missions par mois pour des clients comme Alstom, Areva, L’Oréal, PSA ou Quick", témoigne Thomas Delorme, directeur général de l’agence TMPNEO, spécialiste de la communication employeur. Objectif : rendre ces recruteurs plus visibles, afin d'attirer un vivier de candidats.
Sur sa rubrique Carrières, le site Areva collecte par exemple un CV toutes les deux minutes. "Dans notre base, nous disposons de plus de 420.000 candidats potentiels", calcule Jérôme Eymery, responsable département relation écoles et recrutement chez Areva. Largement de quoi assurer les 10.000 embauches réalisées chaque année dans le monde par le groupe nucléaire français.
Même les petites boîtes s’y mettent. "Terminé l’âge de pierre du CV récolté à la main", se félicite José Felix, DRH du groupe Aldès, qui vient de finaliser sa rubrique Carrières, et récolte déjà 30 à 40 candidatures par jour sur le site. Le tout à moindres frais. Car ces sites disposent d’un avantage de taille : le prix. Comptez 30.000 euros pour un site complet, contre 7.000 à 15.000 euros par salarié embauché pour une mission d’un cabinet de recrutement et plusieurs milliers d’euros pour consulter les CVthèques des jobboards comme Monster ou Cadremploi.
Tri par mots-clés
Revers de la médaille : postuler est devenu tellement simple que les recruteurs croulent sous les candidatures. "Pour gérer cet afflux, les DRH utilisent nos logiciels de tri automatiques", constate Eric Gellé, DG de Stepstone Solutions, dont le groupe affiche une croissance à deux chiffres et a réalisé 50 millions d’euros de chiffres d’affaires en 2009.
Le candidat doit, lui, penser "mots clés" : prévoir un titre dans le CV, détailler ses missions. Car ces filtres ne sont rien d’autres que des moteurs de recherche. Quand elle a postulé sur le site d’Areva, Emmanuelle Peter, désormais chef de projet Solar R&D, a pris soin de bien renseigner trois mots-clés : "R&D, solaire, gestion de projet".
Recrutement via réseau social
Pour attirer les jeunes talents, les recruteurs misent de plus en plus sur les réseaux sociaux, comme Facebook et Viadéo ou la plate-forme de micro-blogging Twitter. Selon une enquête réalisée début 2010 par Novamètrie et DigitalJobs, seuls 2% des DRH utilisent actuellement les réseaux sociaux pour recruter, contre 7 % aux Etats-Unis. Et ils seront au moins 10% d’ici deux ans. "Les réseaux sociaux nous permettent de toucher des gens en poste, qui ne postuleraient pas forcément chez nous", assure Matthieu Fouquet, DRH de la SSII OnePoint, qui chasse régulièrement sur Viadéo.
D’ailleurs, ce nouveau mode de recrutement s’impose déjà dans la plupart des sociétés du CAC40, qui montent leur page fan. Déjà plus de 1.000 fans au compteur sur PSAmyexperience, dont l’objectif est de renforcer les équipes commerciales du groupe automobile. Même stratégie pour la Société Générale, qui diffuse ses actualités RH auprès de plus de 1.000 followers sur son Twitter @CareersSocgen.
Pour les mastodontes du web, ces habitudes sont déjà bien ancrées. "Nous recrutons 20% de nos candidats via Internet", assure Romain Toffolon, responsable du recrutement chez Yahoo!France. Un tweet de 140 signes a suffi à Vanessa Orzechowski-Castelli, reponsable communication, pour décrocher un entretien avec le directeur de la com’. "Je l'ai invité sur mon Facebook. Nous avions plus d'une centaine d'amis en commun, ce qui prouve que nous faisions parti du même écosystème. Il m’a donné son portable pour prendre rendez-vous", explique-t-elle tout naturellement. Cela se passe comme ça à l’heure du recrutement web 2.0…
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