... à vos clics !
Par Géraldine le samedi 2 juillet 2011
jooble est un site de recherche d'emploi avec de nombreuses offres. C'est à l'aide d'un métamoteur de recherche d'emploi (plus puissant qu'un moteur de recherche) que Jooble peut vous aider à trouver un emploi ou bien un stage si vous êtes étudiant(e).
Jooble commence à se faire connaître et s'accroît au niveau mondial, de ce fait vous pouvez également retrouver des offres d'emplois dans d'autres pays puisque Jooble se délcine aussi à l'étranger voici les liens :
Argentine, Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Biélorussie, Brésil, Canada, Chili, Colombie, Danemark, Etats-Unis, Espagne, Finlande, France, Grèce, Hong Kong, Hongrie, Italie, Inde, Indonésie, Japon, Kazakhstan, Mexique, Nigeria, Pays-Bas, Pakistan, Pérou, Pologne, Portugal, Royaume-Uni, République tchèque, Roumanie, Russie, Suède, Suisse, Taïwan, Turquie, Venezuela, Ukraine
En chiffre c'est environ 150 sites d’emploi visités !
Ce blog a pour objectif de rassembler des données factuelles sur le marché de l'emploi et son fonctionnement
jeudi 28 juillet 2011
mercredi 27 juillet 2011
Experteer fête ses cinq ans
Spécialiste de l'emploi de haut niveau pour les cadres, managers et dirigeants, Experteer vient de fêter ses cinq ans. L'occasion pour le site d'envergure européenne d'établir un bilan de ses activités et de communiquer sur de nouveaux projets.
Après cinq ans d'existence, Experteer rassemble plus de 2,7 millions de candidats pour 90 000 offres d'emploi en Europe et aux États-Unis. Des chiffres qui correspondent aux objectifs que s'était fixée la société lors de son lancement. En France, le nombre de candidats a augmenté de 50 % entre le 1er janvier 2010 et le 1er janvier 2011. Et si la crise est passée par là en 2009, l'année dernière a marqué un début de reprise, et 2011 a vu l'arrivée d'un marché de nouveau fluide.
Les évolutions
Née en Allemagne, la société a rapidement conquit le marché européen. Et si le lancement de nouvelles versions n'est pas prévu à court terme, l’Asie, et en particulier la Chine, pourrait devenir un objectif pour les prochaines années.
Au cours de ces cinq années, Experteer a régulièrement lancé de nouvelles offres afin de s'adapter aux besoins du marché. En 2010 par exemple, deux produits ont vu le jour. La Publication Premium permet aux entreprises d'envoyer directement leurs offres aux candidats Experteer correspondant au profil de poste. Quant à la Solution Pro, il s'agit d’un outil marketing complet destiné à toucher non seulement les candidats de haut niveau présents sur Experteer, mais aussi ceux qui se trouvent sur l'ensemble du Web.
Les dernières nouveautés
Depuis début juin, un autre outil a été mis à la disposition des entreprises et des cabinets de recrutement. Il permet de gérer l'ensemble des candidatures reçues sur Experteer et de communiquer ensuite avec les candidats. Par ailleurs, un partenariat a été conclu entre la version française d’Experteer et le site La Tribune : les visiteurs du site d’informations peuvent désormais accéder directement aux offres d'emploi Experteer. Enfin, la société a l’intention de développer des partenariats en France, mais aussi de continuer à offrir de nouveaux services aux candidats comme aux professionnels du recrutement.
D'après Séverine Dégallaix de exclusiverh.com
Après cinq ans d'existence, Experteer rassemble plus de 2,7 millions de candidats pour 90 000 offres d'emploi en Europe et aux États-Unis. Des chiffres qui correspondent aux objectifs que s'était fixée la société lors de son lancement. En France, le nombre de candidats a augmenté de 50 % entre le 1er janvier 2010 et le 1er janvier 2011. Et si la crise est passée par là en 2009, l'année dernière a marqué un début de reprise, et 2011 a vu l'arrivée d'un marché de nouveau fluide.
Les évolutions
Née en Allemagne, la société a rapidement conquit le marché européen. Et si le lancement de nouvelles versions n'est pas prévu à court terme, l’Asie, et en particulier la Chine, pourrait devenir un objectif pour les prochaines années.
Au cours de ces cinq années, Experteer a régulièrement lancé de nouvelles offres afin de s'adapter aux besoins du marché. En 2010 par exemple, deux produits ont vu le jour. La Publication Premium permet aux entreprises d'envoyer directement leurs offres aux candidats Experteer correspondant au profil de poste. Quant à la Solution Pro, il s'agit d’un outil marketing complet destiné à toucher non seulement les candidats de haut niveau présents sur Experteer, mais aussi ceux qui se trouvent sur l'ensemble du Web.
Les dernières nouveautés
Depuis début juin, un autre outil a été mis à la disposition des entreprises et des cabinets de recrutement. Il permet de gérer l'ensemble des candidatures reçues sur Experteer et de communiquer ensuite avec les candidats. Par ailleurs, un partenariat a été conclu entre la version française d’Experteer et le site La Tribune : les visiteurs du site d’informations peuvent désormais accéder directement aux offres d'emploi Experteer. Enfin, la société a l’intention de développer des partenariats en France, mais aussi de continuer à offrir de nouveaux services aux candidats comme aux professionnels du recrutement.
D'après Séverine Dégallaix de exclusiverh.com
lundi 9 mai 2011
CV anonyme : "dépassons les débats manichéens"
D'après LEMONDE.FR le 09.05.11
Alain Gavand, président de l'association "A compétence égale"
C'est l'étude dont tout le monde parle dans le "landerneau" des ressources humaines et plus largement dans les médias. Le Crest (Centre de recherche en économie et statistique), vient de publier une enquête sur le CV anonyme en collaboration avec le Pôle emploi. Qu'en ressort-il ? Les personnes habituellement discriminées le seraient plus encore avec l'usage du CV anonyme. Un comble!
Explication : si au cours d'un recrutement standard – non anonyme – les candidats potentiellement discriminés ont une chance sur dix de décrocher un entretien, ils n'auraient plus qu'une chance seulement sur vingt-deux lors d'un recrutement via CV anonyme… Les entreprises seraient (le conditionnel s'impose) désormais soucieuses d'embaucher des personnes issues de la diversité. Or le CV anonyme, en cachant leur "spécificité" (genre, quartier, handicap…), n'aurait d'autre effet que de les noyer dans la masse pour réduire in fine leurs chances.
On voit clairement ici que l'on nage en pleine ambiguïté entre d'un côté, lutte contre les discriminations et de l'autre, promotion de la diversité. Deux chantiers finalement différents, connexes, mais qui peuvent se gêner l'un et l'autre… Comment sortir de cette situation ?
J'estime, en tant que président de l'association "A compétence égale", que l'ensemble des parties prenantes – entreprises, acteurs du recrutement, État, associations – doit se mobiliser pour mieux connaître les données relatives aux discriminations et à la diversité.
Commençons par améliorer nos outils d'enquête et d'analyse des discriminations, au lieu de voir se diviser les "antis" et les "pros" CV anonyme à partir d'une étude (celle du Crest) qui porte sur un nombre limité de recrutements, de surcroît effectués par des entreprises volontaires, forcément peu représentatives ! Le CV anonyme, comme le reste, ne doit être ni voué aux gémonies, ni porté aux nues.
N'en déplaise aux "antis-CV anonyme ", celui-ci a permis de faire évoluer les mentalités des recruteurs. Beaucoup d'entre eux ont "appris" à ne plus tenir compte du prénom, de l'âge, du genre, de l'adresse, de la situation de famille. Le CV anonyme leur a permis de se recentrer sur les critères des compétences.
N'en déplaise aux "pros-CV anonyme", depuis le vote de la loi sur le CV anonyme en 2006, le métier de recruteur a été bouleversé par l'explosion des réseaux sociaux et le CV n'est plus le mode de contact unique avec le recruteur.
A cette complexité, il convient d'ajouter que les entreprises et les citoyens discriminés ne forment pas des ensembles homogènes.
Certaines entreprises, dont plusieurs grands groupes, ont déjà engagé des politiques très actives en matière de promotion de l'égalité. La diversité n'est plus un sujet tabou pour elles. Elles considèrent même qu'elle est un facteur de performance. Or, lorsqu'elles souhaitent mettre en place des actions plus volontaristes, aller au devant de la diversité, le CV anonyme peut effectivement se révéler comme un frein. A l'inverse – c'est un fait indéniable – les pratiques discriminatoires perdurent dans nombre d'entreprises. Dans ce contexte, le CV anonyme peut être un moyen de réduire voire d'éliminer les préjugés lors de la première phase de recrutement que constitue le tri de CV.
Quant aux citoyens discriminés, ils n'ont pas tous la même sensibilité par rapport aux questions de "diversité". Certains soutiennent le CV anonyme quand d'autres, à l'inverse, revendiquent leur différence-individualité et ne veulent surtout pas de l'anonymat ! Complexité disais-je, extrême complexité même… Allons-nous dès lors, continuer à nous reposer sur des études parcellaires qui font le lit d'opinions plus ou moins dogmatiques ? J'estime pour ma part qu'il faut plutôt agir et ce, successivement sur deux fronts.
Par ma voix, l'association "A compétence égale" demande à ce que soit réalisée au niveau national une étude d'envergure sur les pratiques discriminatoires dans notre pays : qui sont les victimes ? Quels sont les postes les plus touchés ? Quel est l'impact des actions actuelles ? Ces informations permettront de concevoir les meilleurs outils de lutte contre ces discriminations. Cet apport de données est essentiel et je rappelle à titre d'information que la dernière étude importante en France était un testing réalisé par le BIT en 2006…
Il faudra ensuite intensifier la campagne de sensibilisation auprès de tous les acteurs de l'entreprise : opérationnels et RH. La formation massive des recruteurs, l'amélioration significative des dispositifs d'évaluation, la généralisation des audits, labels, notations et normes, mais aussi un accompagnement des candidats susceptibles d'être discriminés sont indispensables pour passer à la vitesse supérieure ; c'est-à-dire en finir avec les discriminations et faire pleinement s'épanouir la diversité dans le tissu économique et social.
J'en appelle donc à une mobilisation de toutes les parties prenantes entreprises, acteurs du recrutement, État, associations. J'en appelle à un véritable plan de promotion de la diversité en France pour dépasser les débats manichéens. Faisons œuvre d'ambition, plutôt que de tergiversations…
Alain Gavand, président de l'association "A compétence égale"
C'est l'étude dont tout le monde parle dans le "landerneau" des ressources humaines et plus largement dans les médias. Le Crest (Centre de recherche en économie et statistique), vient de publier une enquête sur le CV anonyme en collaboration avec le Pôle emploi. Qu'en ressort-il ? Les personnes habituellement discriminées le seraient plus encore avec l'usage du CV anonyme. Un comble!
Explication : si au cours d'un recrutement standard – non anonyme – les candidats potentiellement discriminés ont une chance sur dix de décrocher un entretien, ils n'auraient plus qu'une chance seulement sur vingt-deux lors d'un recrutement via CV anonyme… Les entreprises seraient (le conditionnel s'impose) désormais soucieuses d'embaucher des personnes issues de la diversité. Or le CV anonyme, en cachant leur "spécificité" (genre, quartier, handicap…), n'aurait d'autre effet que de les noyer dans la masse pour réduire in fine leurs chances.
On voit clairement ici que l'on nage en pleine ambiguïté entre d'un côté, lutte contre les discriminations et de l'autre, promotion de la diversité. Deux chantiers finalement différents, connexes, mais qui peuvent se gêner l'un et l'autre… Comment sortir de cette situation ?
J'estime, en tant que président de l'association "A compétence égale", que l'ensemble des parties prenantes – entreprises, acteurs du recrutement, État, associations – doit se mobiliser pour mieux connaître les données relatives aux discriminations et à la diversité.
Commençons par améliorer nos outils d'enquête et d'analyse des discriminations, au lieu de voir se diviser les "antis" et les "pros" CV anonyme à partir d'une étude (celle du Crest) qui porte sur un nombre limité de recrutements, de surcroît effectués par des entreprises volontaires, forcément peu représentatives ! Le CV anonyme, comme le reste, ne doit être ni voué aux gémonies, ni porté aux nues.
N'en déplaise aux "antis-CV anonyme ", celui-ci a permis de faire évoluer les mentalités des recruteurs. Beaucoup d'entre eux ont "appris" à ne plus tenir compte du prénom, de l'âge, du genre, de l'adresse, de la situation de famille. Le CV anonyme leur a permis de se recentrer sur les critères des compétences.
N'en déplaise aux "pros-CV anonyme", depuis le vote de la loi sur le CV anonyme en 2006, le métier de recruteur a été bouleversé par l'explosion des réseaux sociaux et le CV n'est plus le mode de contact unique avec le recruteur.
A cette complexité, il convient d'ajouter que les entreprises et les citoyens discriminés ne forment pas des ensembles homogènes.
Certaines entreprises, dont plusieurs grands groupes, ont déjà engagé des politiques très actives en matière de promotion de l'égalité. La diversité n'est plus un sujet tabou pour elles. Elles considèrent même qu'elle est un facteur de performance. Or, lorsqu'elles souhaitent mettre en place des actions plus volontaristes, aller au devant de la diversité, le CV anonyme peut effectivement se révéler comme un frein. A l'inverse – c'est un fait indéniable – les pratiques discriminatoires perdurent dans nombre d'entreprises. Dans ce contexte, le CV anonyme peut être un moyen de réduire voire d'éliminer les préjugés lors de la première phase de recrutement que constitue le tri de CV.
Quant aux citoyens discriminés, ils n'ont pas tous la même sensibilité par rapport aux questions de "diversité". Certains soutiennent le CV anonyme quand d'autres, à l'inverse, revendiquent leur différence-individualité et ne veulent surtout pas de l'anonymat ! Complexité disais-je, extrême complexité même… Allons-nous dès lors, continuer à nous reposer sur des études parcellaires qui font le lit d'opinions plus ou moins dogmatiques ? J'estime pour ma part qu'il faut plutôt agir et ce, successivement sur deux fronts.
Par ma voix, l'association "A compétence égale" demande à ce que soit réalisée au niveau national une étude d'envergure sur les pratiques discriminatoires dans notre pays : qui sont les victimes ? Quels sont les postes les plus touchés ? Quel est l'impact des actions actuelles ? Ces informations permettront de concevoir les meilleurs outils de lutte contre ces discriminations. Cet apport de données est essentiel et je rappelle à titre d'information que la dernière étude importante en France était un testing réalisé par le BIT en 2006…
Il faudra ensuite intensifier la campagne de sensibilisation auprès de tous les acteurs de l'entreprise : opérationnels et RH. La formation massive des recruteurs, l'amélioration significative des dispositifs d'évaluation, la généralisation des audits, labels, notations et normes, mais aussi un accompagnement des candidats susceptibles d'être discriminés sont indispensables pour passer à la vitesse supérieure ; c'est-à-dire en finir avec les discriminations et faire pleinement s'épanouir la diversité dans le tissu économique et social.
J'en appelle donc à une mobilisation de toutes les parties prenantes entreprises, acteurs du recrutement, État, associations. J'en appelle à un véritable plan de promotion de la diversité en France pour dépasser les débats manichéens. Faisons œuvre d'ambition, plutôt que de tergiversations…
vendredi 15 avril 2011
Règles à respecter pour ne pas se faire radier de Pole Emploi
© DR
Nicolas Sarkozy veut durcir un peu plus les contrôles sur les demandeurs d'emploi indemnisés. Pourtant, les chômeurs sont déjà soumis à une surveillance stricte.
La petite phrase de Sarkozy a dû faire bondir plus d'un chômeur. Le Président de la République a exigé des "contrôles plus précis et plus exigeants pour les chômeurs qui bénéficient d'allocations et qui refuseraient des offres d'emploi disponibles". Or, les demandeurs d'emploi doivent déjà rendre des comptes, s'ils ne veulent pas se faire radier.
Deux offres d'emploi refusées, allocation suspendue
Déjà en 2008, le chef de l'Etat avait appuyé une loi instaurant des sanctions contre les chômeurs qui refusent deux "offres raisonnables d'emploi" (ORE). Depuis, chaque nouveau demandeur d'emploi élabore avec un conseiller Pôle emploi un "projet personnalisé d'accès à l'emploi" censé définir cette fameuse ORE, en fonction de son expérience, de sa formation et de la région où il réside.
Résultat : un chômeur est obligé d'accepter un emploi en CDI, mais aussi en CDD ou en intérim. Niveau rémunération, il peut correspondre à 95% de son salaire après 3 mois d'indemnisation, 85% après 6 mois, au niveau de son indemnité chômage après un an. Si le demandeur d'emploi refuse, il encourt une suspension de son allocation. Mêmes sanctions en cas de refus de suivre une formation.
Recherche d'emploi pas assez active, allocation réduite
Lors de son inscription à Pôle emploi, un chômeur indemnisé s'engage à rechercher un emploi de façon "active et permanente". D'après la jurisprudence, l'envoi de 5 CV par mois peut suffire. Sous ce seuil, le demandeur d'emploi s'expose à une réduction de ses allocations de 20% durant 2 à 6 mois, voire une radiation pour manquements répétés. Pour éviter les déboires, il faut conserver une trace de ses candidatures, des réponses reçues, des démarches pour créer ou reprendre une entreprise. Seuls les chômeurs âgés de plus 60 ans et les bénéficiaires de l'allocation équivalent retraite (AER) peuvent demander une dispense de recherche d'emploi. Attention, cette mesure ne s'appliquera plus à compter du 1er janvier 2012.
Rendez-vous raté avec son conseiller, radiation assurée
Chaque année, Pôle emploi prononce 500.000 radiations, principalement pour "absence à convocation". Quelque soit le motif de votre empêchement à un rendez-vous (même téléphonique), le chômeur doit avertir par écrit son conseiller, sous peine d'être radié pour une période de 2 mois dès la première absence. Pour des vacances de plus de 7 jours, il est impératif de prévenir votre agence par courrier.
Reste que tous ces contrôles sont effectués par les agents de Pôle emploi, déjà débordés par la hausse du chômage. La France compte en effet seulement 215 agents pour 10.000 chômeurs contre 221 au Royaume-Uni et 420 en Allemagne, selon une récente étude de l'Inspection générale des finances. Difficile dans ces conditions de renforcer les contrôles et d'accompagner efficacement vers un retour à l'emploi.
© Capital.fr Deux offres d'emploi refusées, allocation suspendue
Déjà en 2008, le chef de l'Etat avait appuyé une loi instaurant des sanctions contre les chômeurs qui refusent deux "offres raisonnables d'emploi" (ORE). Depuis, chaque nouveau demandeur d'emploi élabore avec un conseiller Pôle emploi un "projet personnalisé d'accès à l'emploi" censé définir cette fameuse ORE, en fonction de son expérience, de sa formation et de la région où il réside.
Résultat : un chômeur est obligé d'accepter un emploi en CDI, mais aussi en CDD ou en intérim. Niveau rémunération, il peut correspondre à 95% de son salaire après 3 mois d'indemnisation, 85% après 6 mois, au niveau de son indemnité chômage après un an. Si le demandeur d'emploi refuse, il encourt une suspension de son allocation. Mêmes sanctions en cas de refus de suivre une formation.
Recherche d'emploi pas assez active, allocation réduite
Lors de son inscription à Pôle emploi, un chômeur indemnisé s'engage à rechercher un emploi de façon "active et permanente". D'après la jurisprudence, l'envoi de 5 CV par mois peut suffire. Sous ce seuil, le demandeur d'emploi s'expose à une réduction de ses allocations de 20% durant 2 à 6 mois, voire une radiation pour manquements répétés. Pour éviter les déboires, il faut conserver une trace de ses candidatures, des réponses reçues, des démarches pour créer ou reprendre une entreprise. Seuls les chômeurs âgés de plus 60 ans et les bénéficiaires de l'allocation équivalent retraite (AER) peuvent demander une dispense de recherche d'emploi. Attention, cette mesure ne s'appliquera plus à compter du 1er janvier 2012.
Rendez-vous raté avec son conseiller, radiation assurée
Chaque année, Pôle emploi prononce 500.000 radiations, principalement pour "absence à convocation". Quelque soit le motif de votre empêchement à un rendez-vous (même téléphonique), le chômeur doit avertir par écrit son conseiller, sous peine d'être radié pour une période de 2 mois dès la première absence. Pour des vacances de plus de 7 jours, il est impératif de prévenir votre agence par courrier.
Reste que tous ces contrôles sont effectués par les agents de Pôle emploi, déjà débordés par la hausse du chômage. La France compte en effet seulement 215 agents pour 10.000 chômeurs contre 221 au Royaume-Uni et 420 en Allemagne, selon une récente étude de l'Inspection générale des finances. Difficile dans ces conditions de renforcer les contrôles et d'accompagner efficacement vers un retour à l'emploi.
jeudi 17 mars 2011
LinkedIn contre Viadeo : fonctions similaires, stratégies différentes
Par Thierry Lévy-Abégnoli ZDNet France 14 mars 2011
Analyse - Les deux principaux réseaux sociaux professionnels, Viadeo et Linkedin, sont fonctionnellement proches. En revanche, ils se différencient par leurs positionnements sectoriels et géographiques, leurs usages et leur ouverture.
1 - Des fonctionnalités très proches
« Linkedin et Viadeo sont les réseaux les plus aboutis au monde, avec peut-être l'allemand Xing. Ces plates-formes sont fonctionnellement assez proches », estime Jean-Pascal Szelerski, directeur de l'Apec.fr. De fait, la liste des fonctionnalités communes est longue : gestion d'un réseau de contacts, groupes de discussion, petites annonces, questions posées au réseau ou encore, annonce d'événements. Viadeo se distingue sur des détails, notamment une rubrique formation très étoffée Tandis que Linkedin intègre un système de recommandation des membres.
Sur le modèle de Facebook, les deux réseaux supportent en outre des applications tierces triées sur le volet - moins de dix sur Viadeo, une vingtaine sur Linkedin. Elles permettent, par exemple, de connecter son profil à son blog, de partager des présentations, de créer un sondage ou encore de publier ses Tweets. Les deux réseaux proposent en outre un service destiné aux recruteurs qui leur permet de rechercher des profils, de diffuser des offres vers des profils spécifiques, ou encore de créer et animer des groupes sponsorisés.
2 - Un positionnement subtilement différent
« Linkedin est plus orienté top management et technologies de l'information et touche en corolaire moins de secteurs », note Jean-Pascal Szelerski. A l'inverse, Viadeo se montre moins spécialisé, sans pour autant être absent de l'IT. Dans un autre registre, Linkedin aurait un focus plus marqué sur la recherche de poste alors que Viadeo permettrait d'abord de développer son réseau et, après seulement, de gérer sa carrière. « C'est le constat que nous avons fait, sans que cela soit lié aux fonctionnalités », affirme Olivier Fecherolle, directeur général de Viadeo.
3 - Une présence géographique différente
Viadeo compte 35 millions de membres dans le monde, tandis que Linkedin en revendique 90 millions. Mais ces chiffres cachent de grandes disparités géographiques. D'origine française, Viadeo est clairement leader dans l'Hexagone. Mais ayant grossi par multiples rachats, il affiche des stratégies différentes selon le pays et joue particulièrement la carte des pays émergents.
« Nos membres situés aux États-Unis sont surtout des expatriés mais nous sommes très présents en Chine, Inde et Europe », précise Olivier Fecherolle. A l'inverse, 80 % des membres de Linkedin sont anglo-saxons, dont 50 millions d'Américains. « Ce réseau se veut plus international, ce qui se traduit par une plate-forme strictement identique dans tous les pays », constate Jean-Pascal Szelerski. Tellement identique que certaines rubriques sont exclusivement en anglais.
4 - Des modèles économiques identiques
Les deux réseaux se rejoignent en revanche sur le plan des sources de revenus : publicité, services payants destinés aux recruteurs, abonnements payants donnant droit à des fonctionnalités supplémentaires comme la possibilité d'envoyer des messages à tous les membres du réseau ou de visualiser la liste des membres ayant visité son profil.
5 - Linkedin plus ouvert que Viadeo
Linkedin a ouvert sa plate-forme en publiant des APIs qui permettent à des services tiers d'accéder aux informations qu'elle héberge. Par exemple, Jobs Patners a intégré fin 2010 dans sa solution de portail de recrutement ActiveRecruiter, la possibilité pour un candidat de transférer les informations de son profil Linkedin dans le formulaire d'un portail de recrutement. En retour, le recruteur peut, lorsqu'il examine le contenu du formulaire, aller chercher d'autres informations sur le profil Linkedin du candidat.
« Seul Linkedin proposait jusqu'à présent des APIs mais nous réaliserons une intégration comparable avec Viadeo », précise Jérôme Jaunasse, vice-président des opérations Europe du Sud chez Jobs Partners. Car Viadeo rattrape son retard. « Nous ouvrons actuellement notre plate-forme via des APIs dont certaines seront publiques et d'autres seront dédiées à des modèles économiques spécifiques », précise Olivier Fecherolle.
6 - Viadeo marque des points avec l'Apec
Si Viadeo est en retard en matière d'ouverture, il a tissé un lien particulier avec l'Apec en signant début 2010 un accord visant à interconnecter les profils de son réseau social avec ceux de l'Apec.fr. Cette alliance a mis fin à une interconnexion similaire avec Linkedin opérée en 2008. « Entre 2008 et 2010, seulement 70 000 cadres avaient connecté leurs comptes Apec et Linkedin. Après seulement 12 mois, 140 000 comptes Apec et Viadeo sont reconciliés », explique Jean-Pascal Szelerski.
Cette connexion offre de multiples avantages. Par exemple, lorsqu'un membre identifie une offre Apec, il peut afficher ses contacts Viadeo présents dans l'entreprise ayant publié cette offre.
vendredi 4 mars 2011
Vivastreet et les offres d'emploi
« Nous sommes l’inverse de Monster », Yannick Pons, fondateur de Vivastreet
Vivastreet site héberge de plus en plus d’offres d’emploi. Est-ce un véritable axe de développement aujourd’hui ?
Si la catégorie Emploi était présente depuis le début sur le site, elle a fortement cru en 2010, notamment grâce au secteur de l’aide à la personne, qui a toujours été une des deux catégories phares du site. C’est la forte croissance du trafic dans cette section qui nous a effectivement poussé à porter une attention particulière à l’emploi.
En France, nous sommes passés de 12 000 à 25 000 annonces. Nous avons donc doublé le nombre d’offres en un an, sans compter les annonces d’aide à la personne qui sont classées dans une catégorie à part entière - environ 20 000 - et les annonces pour les cours particuliers – plus ou moins 30 000 - ce qui fait donc 75 000 annonces. Notre objectif est d’atteindre les 100 000 offres fin 2011.
Comment vous positionnez-vous par rapport aux jobboards ?
Nous sommes l’inverse de Monster. Sur Vivastreet, vous trouverez des offres d’emplois de secrétaires, d’ouvriers, des métiers de la restauration ou du BTP, mais pas d’offres de directeurs financiers ou d’ingénieurs. Nous ne sommes donc pas en concurrence car nous ne ciblons pas les cadres.
Notre modèle est simple : des annonces gratuites déposées une par une, essentiellement par des PME. Les entreprises peuvent aussi acheter des liens sponsorisés pour être plus visibles sur la page. Il existe également un système d’annonces Premium, qui va de 10 euros pour 5 jours à 30 euros pour 30 jours, où les entreprises payent pour que leur annonce reste toujours en haut de page et ne descende pas au fur et à mesure que d’autres offres sont déposées.
Nous serons toujours vigilant à laisser une place importante aux annonces déposées une à une par les particuliers car c’est notre valeur ajoutée que d’avoir un contenu unique. Elles resteront prioritaires et différenciées des annonces entreprises.
Quel modèle économique avez-vous adopté ?
Dans la mesure où nous avons déjà un trafic très important, l’objectif n’est pas forcément de monétiser tout de suite la section Emploi, mais plutôt d’acquérir des annonces de qualité. Tout notre contenu est modéré, vous ne trouverez pas par exemple d’annonces de type chaîne pyramidale. Une fois que la qualité des annonces et l’importance du trafic sera acquis pour les recruteurs nous réfléchirons à la suite.
L’idéal pour nous serait de pouvoir récupérer le flux de Pôle Emploi, car il correspond exactement à notre cible. Nous aimerions aussi travailler avec plus d’entreprises, les plateformes multi diffusion et les agences d’intérim.
Travaillez-vous sur de nouvelles fonctionnalités ?
Nous retravaillons le dépôt d’annonces et le moteur de recherche dans la section Aide à la personne afin de créer une sous-catégorie auxiliaire de vie car le nombre d’offres de ce type est très important. Nous avons également mis en place la section Emploi international depuis un mois. Notre service client et notre service modération avaient en effet remarqué que, par défaut, les employeurs déposaient les offres de l’étranger dans la section France. Le volume étant intéressant nous avons créé une catégorie dédiée. De même, quand nous nous sommes aperçus que beaucoup de candidats déposaient leur CV dans la catégorie Offres d’emploi, nous avons créé une section Dépôt de CV.
Nous accordons une grande importance aux remontées du service client et donc aux suggestions de nos visiteurs. Propos recueillis par Magali Morel
Yannick Pons fondateur Vivastreet | Cédric Brochier responsable France |
mardi 1 mars 2011
Axes du Plan de lutte pour l'emploi : formation en alternance et chômage de longue durée.
BOBIGNY, Seine-Saint-Denis (Reuters) - Nicolas Sarkozy a présenté mardi un plan de lutte pour l'emploi fondé à la fois sur le renforcement de la formation en alternance et des moyens supplémentaires contre le chômage de longue durée.
Lors d'une réunion de responsables de l'emploi à Bobigny, il a confirmé la mise en place d'un système de bonus-malus pour encourager la première dans les entreprises et une augmentation du nombre d'emplois aidés pour lutter contre le second.
Face à un chômage figé en France autour de 9,5% de la population active, il a rappelé la promesse faite sur le 10 février : l'Etat consacrera cette année 500 millions d'euros supplémentaires à la politique de l'emploi.
L'Etat financera ainsi 250 millions d'euros de contrats aidés supplémentaires en 2011 - soit 50.000 contrats qui s'ajouteront aux 390.000 déjà programmés pour cette année.
Les 250 autres millions iront à la formation de 15.000 demandeurs d'emplois supplémentaires, à l'accompagnement des entreprises, à l'aide à la formation en alternance dans les PME et à l'alignement du statut des apprentis sur les étudiants.
Une aide de 2.000 euros financée par l'Etat sera également versée aux entreprises qui embaucheront un chômeur de 45 ans et plus en contrat de professionnalisation.
Les contrats aidés sont avant tout destinés aux chômeurs de longue durée et aux personnes qui n'auraient aucune chance sans cela de retrouver un travail, a précisé le président.
"ARME ANTI-CRISE"
"Les contrats aidés, c'est utile dans une période comme celle que nous vivons mais pas suffisant pour recréer des perspectives", a-t-il dit. "C'est la formation qui doit être au coeur de nos efforts. C'est la meilleure arme anti-crise."
Il avait visité auparavant le Campus des métiers et de l'entreprise à Bobigny, en Seine-Saint-Denis, qui accueille 1.600 jeunes en apprentissage dans 11 secteurs d'activité.
Nicolas Sarkozy, qui voudrait voir une baisse durable du chômage s'amorcer en 2011, avant l'élection présidentielle de 2012, a réaffirmé que son objectif était de porter le nombre de jeunes formés en alternance de 600.000 à un million.
Il a reconnu que tous les gouvernements, de droite comme de gauche, avaient depuis 30 ans tenu des "discours définitifs" sur l'emploi des jeunes sans empêcher que leur taux de chômage soit le double de celui du reste de la population.
"Il est temps de tirer les leçons de ce que j'appellerais un échec collectif", a-t-il ajouté.
Il a cité en exemple l'Allemagne où "deux tiers des jeunes sont formés en alternance", contre un tiers en France.
Il a rappelé que 500 millions d'euros du grand emprunt lancé en 2009 étaient destinés à financer des investissements dans ce domaine : 250 pour l'appareil de formation et 250 autres pour la créer 15.000 places supplémentaires ou pour l'hébergement.
Les sous-préfets et les acteurs de l'emploi se verront fixer des objectifs de résultats et les entreprises seront incitées à recruter par de nouvelles aides et un système de bonus-malus pour celles de plus de 250 salariés.
AIDES MULTIPLES
A ce jour, les entreprises de 250 salariés et plus sont soumises à une contribution supplémentaire à l'apprentissage de 0,1% de la masse salariale lorsqu'elles ont moins de 3% de jeunes en alternance dans leurs effectifs.
Ce quota sera porté à 4% et le taux de contribution sera modulé en fonction de l'effort de l'entreprise : il passera à 0,2% pour moins de 1% de jeunes en alternance (0,3% pour les entreprises de 2.000 salariés ou plus) et sera au contraire réduit à 0,05% pour celles qui auront 3% à 4% de ces jeunes.
Quant aux entreprises qui dépasseront la nouvelle norme légale de 4%, elles bénéficieront d'un bonus de 400 euros par contrat et par an, jusqu'au seuil de 6%. A terme, le respect du quota de 4% devrait permettre d'embaucher 135.000 jeunes en alternance de plus par an, estime le gouvernement.
Par ailleurs, les entreprises de moins de 250 salariés qui embauchent un jeune de moins de 26 ans en alternance de plus bénéficieront pendant six mois d'une exonération totale de charges sociales pour ce salarié, à partir de ce 1er mars.
Cette mesure devrait contribuer à augmenter de 25% le nombre de contrats en alternance dans ce type d'entreprises, estime le gouvernement, qui en attend 50.000 contrats en alternance supplémentaires en deux ans, selon un dossier de presse.
L'Etat veut mettre les régions à contribution dans le financement des Centres de formation en alternance : pour un euro mis par l'Etat, les régions devront mettre aussi un euro.
D'après www.capital.fr/carriere-management/actualites
Lors d'une réunion de responsables de l'emploi à Bobigny, il a confirmé la mise en place d'un système de bonus-malus pour encourager la première dans les entreprises et une augmentation du nombre d'emplois aidés pour lutter contre le second.
Face à un chômage figé en France autour de 9,5% de la population active, il a rappelé la promesse faite sur le 10 février : l'Etat consacrera cette année 500 millions d'euros supplémentaires à la politique de l'emploi.
L'Etat financera ainsi 250 millions d'euros de contrats aidés supplémentaires en 2011 - soit 50.000 contrats qui s'ajouteront aux 390.000 déjà programmés pour cette année.
Les 250 autres millions iront à la formation de 15.000 demandeurs d'emplois supplémentaires, à l'accompagnement des entreprises, à l'aide à la formation en alternance dans les PME et à l'alignement du statut des apprentis sur les étudiants.
Une aide de 2.000 euros financée par l'Etat sera également versée aux entreprises qui embaucheront un chômeur de 45 ans et plus en contrat de professionnalisation.
Les contrats aidés sont avant tout destinés aux chômeurs de longue durée et aux personnes qui n'auraient aucune chance sans cela de retrouver un travail, a précisé le président.
"ARME ANTI-CRISE"
"Les contrats aidés, c'est utile dans une période comme celle que nous vivons mais pas suffisant pour recréer des perspectives", a-t-il dit. "C'est la formation qui doit être au coeur de nos efforts. C'est la meilleure arme anti-crise."
Il avait visité auparavant le Campus des métiers et de l'entreprise à Bobigny, en Seine-Saint-Denis, qui accueille 1.600 jeunes en apprentissage dans 11 secteurs d'activité.
Nicolas Sarkozy, qui voudrait voir une baisse durable du chômage s'amorcer en 2011, avant l'élection présidentielle de 2012, a réaffirmé que son objectif était de porter le nombre de jeunes formés en alternance de 600.000 à un million.
Il a reconnu que tous les gouvernements, de droite comme de gauche, avaient depuis 30 ans tenu des "discours définitifs" sur l'emploi des jeunes sans empêcher que leur taux de chômage soit le double de celui du reste de la population.
"Il est temps de tirer les leçons de ce que j'appellerais un échec collectif", a-t-il ajouté.
Il a cité en exemple l'Allemagne où "deux tiers des jeunes sont formés en alternance", contre un tiers en France.
Il a rappelé que 500 millions d'euros du grand emprunt lancé en 2009 étaient destinés à financer des investissements dans ce domaine : 250 pour l'appareil de formation et 250 autres pour la créer 15.000 places supplémentaires ou pour l'hébergement.
Les sous-préfets et les acteurs de l'emploi se verront fixer des objectifs de résultats et les entreprises seront incitées à recruter par de nouvelles aides et un système de bonus-malus pour celles de plus de 250 salariés.
AIDES MULTIPLES
A ce jour, les entreprises de 250 salariés et plus sont soumises à une contribution supplémentaire à l'apprentissage de 0,1% de la masse salariale lorsqu'elles ont moins de 3% de jeunes en alternance dans leurs effectifs.
Ce quota sera porté à 4% et le taux de contribution sera modulé en fonction de l'effort de l'entreprise : il passera à 0,2% pour moins de 1% de jeunes en alternance (0,3% pour les entreprises de 2.000 salariés ou plus) et sera au contraire réduit à 0,05% pour celles qui auront 3% à 4% de ces jeunes.
Quant aux entreprises qui dépasseront la nouvelle norme légale de 4%, elles bénéficieront d'un bonus de 400 euros par contrat et par an, jusqu'au seuil de 6%. A terme, le respect du quota de 4% devrait permettre d'embaucher 135.000 jeunes en alternance de plus par an, estime le gouvernement.
Par ailleurs, les entreprises de moins de 250 salariés qui embauchent un jeune de moins de 26 ans en alternance de plus bénéficieront pendant six mois d'une exonération totale de charges sociales pour ce salarié, à partir de ce 1er mars.
Cette mesure devrait contribuer à augmenter de 25% le nombre de contrats en alternance dans ce type d'entreprises, estime le gouvernement, qui en attend 50.000 contrats en alternance supplémentaires en deux ans, selon un dossier de presse.
L'Etat veut mettre les régions à contribution dans le financement des Centres de formation en alternance : pour un euro mis par l'Etat, les régions devront mettre aussi un euro.
D'après www.capital.fr/carriere-management/actualites
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